Votre voyage jour par jour
à les courts descriptifs ci-dessous possédent tous une suite bien plus complète
demandez la fiche technique pour tout découvrir !
J 1. Paris Départ de Paris sur vol Air Madagascar. Nuit à bord.
J 2. Antananarivo – Diego Suarez Arrivée du vol. Accueil à l'aéroport. Vol (1h15) pour Diego. Votre guide vous attend à l’aéroport. Balade jusqu’au village de Ramena, baignade et détente. Route pour Joffreville.
J 3. Parc National de la Montagne d’Ambre La montagne d’Ambre a la particularité unique pour Madagascar d’avoir une végétation constituée de forêts denses humides du domaine du centre mais totalement perdues au milieu d’une région à végétation de type sèche appartenant au domaine floristique de l’Ouest.
J 4. La Montagne des Français La végétation est une transition entre la forêt dense humide de moyenne altitude et le type végétation sèche de l’Ouest. On rencontre des baobabs endémiques de l’extrême Nord de l’île, plus précisément autour de la baie de Diégo seulement : Adansonia suarezensis. Pachypodium rutenbergianum n’est pas rare. La Montagne des Français est un bon site pour Pachypodium baroni, classé en grave danger de disparition.
J 5. Diego Suarez – les Tsingy Rouges et de l’Ankarana Entre Diego et Nosy Be nous nous arrêtons pour 2 sites étonnants : les Tsingy rouge et ceux de l’Ankarana : une ancienne barrière de corail. Et pour les deux, de l’eau, du vent et pas mal de temps, voici le résultat : des sculptures étonnantes, un massif calcaire comme une forêt de pierre !
J 6. Les Tsingy de l’Ankarana C’est ici qu’on observe les formes de plante les plus extraordinaires et les adaptations les plus poussées : Adenia lapiazicola, une passiflore endémique de l’Ankarana aux formes étranges, une Cyphostema, une vigne sauvage locale, des Euphorbes. Parfois, les plantes gardent une forme parfaitement normale mais envoient leurs racines à 30 ou 40m vers le bas pour puiser l’eau des rivières souterraines.
Les divers assemblages de végétation sont toujours liés à une extrême richesse et un degré d’endémisme très important : les études menées jusqu’en 2001 ont montré la présence de 330 espèces de plantes appartenant à 77 familles.
J 7 & 8. Ankarana – Antsohihy – Ankarafantsika Un beau ruban de bitume qui nous conduit vers Mahajanga. Nous traversons de nombreux village, mais aussi de grandes étendues de savane. Arrivée le lendemain dans l’après-midi dans le parc d’Ankarafantsika.
J 10. Parc National d’Ankarafantsika Ankarafantsika recèle l’un des deux plus grands blocs de forêts denses sèches qui restent à Madagascar. Ce type de forêt contient moins de diversité que les forêts denses humide de l’est mais par contre, le degré d’endémisme est plus grand : 92% des plantes ligneuses et 82% des herbacées sont des endémiques. Ces forêts sont parmi les deux habitats les plus en danger de Madagascar et parmi les dix habitats les plus menacés au monde selon l’ONG Conservation International.
J 11. Ankarafantsika – Mahajanga – Antsanitia Mahajanga l’arabisante, la colorée, la nonchalante. Ici, nous sommes tout près des Comores, pas loin de Zanzibar. L’architecture, l’ambiance rappelle ces endroits mythiques. Balade en ville, au marché et dans les petits commerces.
J 12. Journée de découverte à Antsanitia La mangrove est caractérisée par l’adaptation au sel, aux mouvements des vagues et à la boue. Les adaptations écologiques des plantes de mangroves sont toujours intéressantes à voir sur le terrain et la vie qui grouille dans cette sorte de végétation est fascinante, ne serait-ce que l’exemple des nombreuses espèces de crabes violonistes et surtout du Periophthalme (Periophthalmus sobrinus), petit poisson pouvant rester de longues périodes à l’air libre et s’enfuyant en se déplaçant rapidement sur la terre ferme à l’aide de ses nageoires pectoraux en cas de dérangement.
J 13. Majunga – Antananarivo Par une superbe route, traversée des collines et plateaux désertiques du centre du pays. Déjeuner en pique nique du coté du plateau du Tampoketsa. Nous laissons sur la route les villages d’Ambondromamy et de Maevatanana. .
J 14 – 15 . Antananarivo – Parc de Perinet – Tana Tambourissa et Dalbergia (palissandre) sont parmi les essences typiques de la canopée mais il faut surtout noter la présence de 200 espèces d’orchidées dont quelques spécimens sont visibles à l’orchidarium, certaines issues d’autres régions de l’île (Cymbidiella spp,…)
Encore une fois, les palmiers constituent une des curiosités de la forêt : certaines espèces sont naines, à peine 20cm de haut, d’autres sont curieusement branchues : un Dypsis utilis près de la gare possède trois branches !!! Ravenea louvelii, un des palmiers les plus rares du monde est endémique de la région et est connu par 14 pieds adultes seulement !